13 L’homme qui lutte pour découvrir l’intimité affective a besoin de l’aide d’une femme : la sienne. Pourquoi ce travail de « care » reviendrait-il aux conjointes ? Parce que, nous disent-ils, la tâche nourricière ancestrale des femmes les pousse à s’ouvrir, parce que leurs différences tant anatomiques que psychologiques les préparent à être accommodantes, réceptives et capables de compassion, et surtout parce qu’elles sont perçues comme étant celles qui dans le couple étudient les sentiments, comprennent les situations, et possèdent donc les qualités requises pour diriger ce sauvetage de l’homme paralysé dans le domaine émotif. Etant le seul membre du couple à posséder les qualités « naturelles » requises pour ce « traitement », ce sera à elles de conduire l’homme à l’intimité, de devenir les « thérapeutes » de leur conjoint, et par voie de conséquence du couple « malade ». Ainsi, nombre d’ouvrages d’aide au couple visent à apprendre aux femmes « leur nouveau métier de femme ». Parce que les femmes ont toutes mailles à partir avec les mêmes sempiternelles attentes, cette nouvelle mission de sauvegarde du couple leur incombe « naturellement ». Mais, peut-on se demander, au nom de quoi l’amour est identifié avec l’expression émotionnelle et le fait de parler de sentiments ? En quoi les femmes seraient-elles plus capables d’amour ? Qu’est-ce qui nous prouve que les hommes communiqueront davantage si les femmes rendent les relations plus aimantes ?
Mais je vois cela avant tout comme une force plutôt qu’une faiblesse. Et pour cause, vivre une relation à distance me permet de créer quelque chose de fort avec celle que j’aime, mais aussi de me concentrer à 200% sur mes projets (dont Amour à Distance), de profiter de mes passions, de me développer personnellement et de découvrir de nouvelles choses.
Des permis achetés à 50$ à la base..... l'industrie du taxi est responsable de ce qui arrive... ils ont demandé au gouvernement de limiter le nombre de permis, ce qui a augmenté sa valeur et enrichi ceux qui les détenaient et aujourd'hui, ils veulent qu'ont les dédommages... Les Libéraux ont fait exactement la même chose avec les garderies....ils ont créé une classe de garderie, limité les permis et aujourd'hui, elles valent des millions.... une garderie... pas besoin de permis pour garder les enfants.... Moins de gouvernemaman svp, car ce que touche le gouvernement fini toujours mal

Ah… voilà qui pique mon petit cœur ! Tu ne trouves pas dangereux de baser une relation sur quelque chose d’aussi fragile que le désir, ou le sentiment de surprise ? Je veux dire, je comprends très bien qu’on choisisse de le vivre ainsi, mais je me demande toujours : si le désir est caractérisé par une satiété, tôt ou tard, alors baser la relation sur le désir de l’autre, l’adrénaline, la passion fusionnelle, veut dire que la relation ne durera que tant que durera le plaisir. C’est à dire qu’on condamne la relation à mourir d’une mort certaine, la question c’est qui va souffrir (celui qui sera rassasié le premier, partira le premier en disant : désolé pour toi, mais je ne me sens plus heureux dans notre relation…) et il ira voir ailleurs, plus jeune, plus belle, enfin la nouvelle source d’adrénaline.
mon histoire est un peu compliqué mon mec voulait demander ma main on s est connu ya 5 mois on etaitent bien mais j ai fais des erreures a plusieurs reprises il ma pardonner la premier et la deuxieme fois et la il n en peux plus et je le comprend parfaitement maintenant il me dit le jour ou tu seras mature on parlera j ai pris un peu mes distances je l appel de temps en temps pr demander de ses nouvelles mais il me parle froidement je l aime beaucoup et je suis prete a changer pour lui je ne veux surtout pas le perdre il m appel plus il ne rappel jamais la derniere fois je lui ai dis je t aime et il m a repondu par un merci !! je lui ai dis si tu veux plus de moi tu n a qu’a le dire mais il veux pas repondre par un oui ou non il me laisse dans le doute et c’est ce qui me tue… je me dis comment il peut m oublier et cesser de m aimer apres 2 semaines de dispute! que dois je faire pour le recuperer ?
Je pense que votre ex ne vous a jamais intégré dans sa vie, et il est le seul à en connaître la raison. Il faudrait donc lui demander tout simplement (sans chercher à revenir, juste pour comprendre et avancer). Je vous conseille donc de lui en parler en face à face et de ne pas le faire sous forme de reproches mais dans une approche de compréhension.
le rappelle que COMBIEN TU L AIMES ET QU’IL EST BEAU! Hanane ne t attend pas qu’il te réponde, continue de faire ce que tu faisais. le matin quand il se reveille, tu lui prepare un café et tu lui glisse un ptit mot de » je t aime bébé, passe une bonne journée ». et tout ce que tu fais, tu l fais avec un sourire, avec amour. ma chere si au bout de 3 semaines ou 1 mois, il réagit pas, hmmmm…je m arrete ici, tu m en donneras les nouvelles. mais ne le boude plus! garde le sourire sur tes levres mm si au fond de toi, tu souffres, et appelle le  » chéri, bb,mon amour »ca peut cahnger quelque chose au bout du temps, si bien sur il tient toujours a toi et il veut continuer de vivre avec toi. tiens bon ma chère, tout ira bien!!
depuis un an je fais partie d’un groupe d’amis dans lequel je suis la seule fille et j’étais la seule célibataire. Aucun ne me plaisait, alors j’étais totalement naturelle, racontait mes histoires, je n’étais pas du tout en phase de séduction. Il y a deux mois lors d’une soirée je suis sortie avec l’un d’eux. Depuis nous nous sommes vus quelques soirées (sans trop çar je n’ai pas été présente et lui ne rentre pas tous les week-ends).
Bonsoir .il y a quelques semaines j ai recontacter une ancienne connaissance on a beaucoup discuter par sms il me disait que je lui plaisait qu il souhaitait me revoir etc… qu il etait jaloux des hommes qui m approcher alors que lui et en couple donc j ai accepter de le revoir on a passer la soiree ensemble et ensuite quelques jours plus tard il me dit la soiree etait pas top physiquement ca la pas fait on en reste la voila ce qui ma dit et depuis plus de nouvelles.
Cela fais maintenant 8 mois que je suis un couple avec mon homme , au début sa allai très bien mais maintenant voila 4 mois que plus rien ne va c’est je t’aime moi non plus , suis moi je te fuis , fuis moi je te suis. Les gueulades font parti du quotidien malheureusement , nos sujet de conflits son jalousie , cachoterie, mensonge , de plus les petit gestes attendrissant se font de plus en plus rare pour ma pars, il en réclame et donc je le lui en fais pour ne pas avoir de conflit , n’y de réflexion désobligeante de sa pars . Nous vivons ensemble depuis peu mais rien ne va comment faire … Les sentiment sont bien la on s’aiment mais on se détruit
L’indifférence est particulièrement frustrante puisqu’elle fait perdre toute marge de manœuvre. Un homme indifférent est par définition un homme qui ne réagit à aucune de vos actions. Comment le faire réagir ? Vous n’avez pas d’autre choix que de ne rien faire et d’attendre de voir s’il se manifeste. S’il ne réagit pas, nous vous conseillons vivement de passer à autre chose car rappelez-vous que l’indifférence est le pire des mépris. Voulez-vous continuer à être méprisée ? Non ! Next !

Moi, je suis très amoureuse d'un homme marié, a chaque fois qu'il me vois à l'église où en circulation, il ne cesse de me fixé et moi aussi. Mais j'attendais qu'il fasse le premier pas mais non. Il y a deux jour, je l'ai avoué mais sentiments mais sincèrement, il n'a pas voulu être claire s'il veux de moi ou pas,genre il se montre trop religieux.,mais il m'a promi qu'il dira rien a sa femme. Franchement je l'aime depuis 3ans, même si sa ne sera pas possible vu qu'il est marié, je souhaiterais au moins passé des moments intime avec,peut être que cela va me consolé. Vos conseil sont vivement attendu
En couple, on a tendance à tolérer quelques dépassements pour préserver l’harmonie. Tant mieux. Le hic, c’est que c’est souvent le même qui accepte et l’autre qui abuse. Vous acceptez qu’il tape systématiquement dans votre placard sans prendre la peine de le remplir ? Ce n’est pas grave. Mais le jour où vous vous retrouverez privée de vos biscuits préférés un dimanche après-midi, vous vous rendrez compte qu’il a dépassé vos limites. Pas touche aux Pépitos sans renouvellement des stocks !

Je suis avec une femme depuis deux mois, j’ai été très attachée à elle et on s’est vu tout le mois de Février, début Mars je l’ai sentie plus distante et elle m’a sorti qu’elle avait l’impression d’etouffer avec moi et qu’elle savait pas si elle était amoureuse de moi. Suite à cela j’ai fait silence radio pendant une semaine, et quand on s’est revu c’était très fort et je l’ai senti se rapprocher. Maintenant on ne se voit que deux fois par semaine en moyenne (mais quand on se voit je la sens caline mais ne dévoile pas ses sentiments) et je fais en sorte d’écrire très rarement le premier message mais cela peut durer trois jours et pour elle tout semble normal mais moi je ne vis pas très bien le fait de pas avoir de nouvelles pendant une journée alors qu’elle semble pouvoir se passer de moi 3 jours sans nouvelle… Que faire?


Le couple représente ce dont nous rêvons le plus : réussir à inventer à deux ce petit monde d’amour, doux et caressant, qui nous protège des réalités si froides et dures du grand monde. Beaucoup d’entre nous y parviennent, pas au niveau du rêve absolu, bien sûr, mais suffisamment pour que l’ambiance soit reposante et agréable, et que l’on parvienne même parfois à cueillir des petits bonheurs plus intenses. En vacances, autour d’un verre, au creux du lit.
Voilà le point que tout le monde attendait tant il est évident. Ça n’est pas pour rien si, même dans l’industrie pornographique, les mêmes matures sont de plus en plus plébiscitées : contrairement aux jeunes femmes qui ne voient le sexe que comme un objet de consommation (ce qui tend à être de plus en plus le cas avec notre société décomplexée), une femme plus âgée sait parfaitement comment gérer le désir des hommes

Préparer des retrouvailles est très bon pour mettre de côté le manque. Vous ne pensez qu’au positif, à un instant qui sera plein de bonheur et qui vous redonnera toute l’énergie dont vous manquez lorsqu’il est absent. C’est également un bon moyen de se donner un objectif, un but. Vous savez qu’après vos 2 semaines intenses d’examens, loin l’un de l’autre, vous vous retrouverez, et pas n’importe comment. Même si la motivation n’est pas au rendez-vous pendant la période d’examens, vous gardez en tête l’objectif, afin de voir la lumière au bout du tunnel. Cela ne fera qu’intensifier vos retrouvailles !
En effet, il faudra lui demander directement pourquoi il ne veut pas refaire sa vie avec vous. Peut-être que tout simplement il ne s’est même pas poser la question, et que la vie qu’il mène en ce moment lui convient tout à fait. Il devra donc se remettre en question lui-même et réfléchir à la situation pour pouvoir vous donner une réponse franche et directe une fois pour toute.

Mais le plus difficile reste l’absence du contact physique: c’est tellement primordial pour moi que je me sens vidée d’énergie vitale pour avancer dans ma propre vie si je ne tiens pas sa main ou reste collée à sa jour. Je me sens presque enchaînée à ces sentiments ultra douloureux sans pouvoir m’en libérer. T’es t’il déjà arrivé de vivre la même situation ? Et comment y as tu remédié ?.
Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Bonjour Alexandre, je vis actuellement une situation similaire. J’ai rencontré une bel personne. Nous nous entendons très bien, quand nous nous voyons tout est très bien. Comme cela fait un petit mois, que l’on se voit au moins, une fois par semaine, je lui est demandé, s’il avait peur de souffrir dans une nouvelle relation. Il m’a expliqué du coup qu’il était distant, en effet inconsciemment pour ne pas souffrir. Cela m’ennuie un peu car j’aimerais pouvoir faire en sorte qu’il s’ouvre un peu plus pour commencer quelquechose mais je ne sais pas comment m’y prendre. Aurais tu des conseils? Merci
Il s’établit alors une sorte de « fuis-moi je te suis » : il ne faut plus faire en fonction de l’autre. De l’énergie, de la nouveauté, des actions en solo ou avec des amis, des activités uniques à chaque fois : voilà des formules gagnantes. En se détachant « intelligemment » de la pensée omniprésente de la réalisation du couple, on oblige l’autre, même inconsciemment, à y penser beaucoup plus qu’avant.
Aujourdhui comme prévu, il vient de repartir en NZ me laissant moi seule en Andorre sans savoir quand est ce que je le reverrai… Je suis au plus bas et lui aussi parce que c’est aussi difficile pour lui de me laisser que pour moi de rester. C’est un peu malgré nous que nous en sommes là mais je ne peux plus me permettre de le suivre, il faut que je pense à moi…mais je suis perdue, je ne vois plus la fin de ce cycle, on parle de faire des enfants mais dans cette situation tous les ans ça ne sera jamais possible…je me demande s’il ne vaidraot mieux pas arrêter là ou continuer à espérer que la stabilité est au bout su chemin. Je suis perdue et je recherche des conseils!
Une fois convaincue de votre désir de s’engager, assurez-vous que votre homme soit aussi prêt. Quelques indices peuvent vous éclairer. S’il vous a déclaré maintes et maintes fois son amour et s’il a même clamé haut et fort que vous êtes la femme de sa vie, vous n’aurez pas du mal à le convaincre de s’engager. Si au cours de vos conversations amoureuses, il prend plaisir à parler d’avenir, de la vie que vous aurez et de vos futurs enfants, soyez certaine qu’il partage votre objectif. Il en est de même dans le cas où votre compagnon vous fait part de son désir de réaliser un projet à deux.

D’autre part, dans la même idée que de faire des activités de votre côté, n’hésitez pas à partir en week-end de votre côté ou à faire des choses sur plusieurs jours sans lui. Si ce n’est pas votre truc, inutile de vous forcer mais si vous aimez ça et que vous aviez l’habitude de le faire en étant célibataire, alors ne vous en privez pas. Vous lui manquerez et il vous manquera probablement mais ça rendra vos retrouvailles encore plus agréables ! Attention à ne pas disparaître du jour au lendemain sans lui donner de nouvelles, soyons d’accord.


Préparer des retrouvailles est très bon pour mettre de côté le manque. Vous ne pensez qu’au positif, à un instant qui sera plein de bonheur et qui vous redonnera toute l’énergie dont vous manquez lorsqu’il est absent. C’est également un bon moyen de se donner un objectif, un but. Vous savez qu’après vos 2 semaines intenses d’examens, loin l’un de l’autre, vous vous retrouverez, et pas n’importe comment. Même si la motivation n’est pas au rendez-vous pendant la période d’examens, vous gardez en tête l’objectif, afin de voir la lumière au bout du tunnel. Cela ne fera qu’intensifier vos retrouvailles !
8 Jusqu’à récemment, le succès du couple se mesurait à son aptitude à se conformer à un style conjugal prédéfini et le travail relationnel consistait pour beaucoup à faire l’apprentissage de cette grammaire et à se persuader que les codes étaient harmonieux et efficaces [7]. De nos jours, alors que de nouvelles formes de conjugalité sont à l’œuvre et que des marges de liberté sont prises de façon très différenciées avec le modèle fusionnel au nom du respect de l’autonomie de chacun [8], il semble que son succès s’évalue davantage par l’aptitude à créer un monde qui convienne aux deux partenaires plutôt que d’obéir à des injonctions. La valeur de l’engagement n’en continue pas moins d’être associée à sa permanence et la réussite du couple au maintien durable d’une relation « vivante » propre à apporter épanouissement personnel et conjugal [9]. Dans ce contexte où l’individu est de plus en plus livré à lui-même, cette considérable production « psy » alimente un processus de normalisation inédit au sein duquel la dimension affective est devenue une norme sociale. Elle entérine l’idée selon laquelle les conjoints doivent s’aimer, communiquer, avoir une vie sexuelle épanouie, travailler mais aussi permettre à l’autre de réaliser son épanouissement personnel.

J’ai confiance en moi, en ma capacité à rebondir pour quand ça va foirer. Oui, parce que au fond de moi, je ne peux pas m’empêcher de croire que les relations tournent toujours mal à un moment, surtout me concernant. J’ai appris à me faire confiance en solo. Maintenant il faut que j’apprenne à le faire dans le couple et j’y arrive pas. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai pas d’idées d’exercices malheureusement.
Ne sois pas jalouse. Tu devrais montrer à ton petit ami que tu es à l'aise dans cette relation amoureuse, si tu veux qu'il soit vraiment amoureux de toi. Tu ne feras que lui donner des raisons de douter de toi si tu te méfies constamment de lui, si tu lui demandes où il a été, voire même si tu te compares à d'autres filles. Par contre, il sera plus enclin à t'aimer parce que tu es sure de toi, si tu es bien dans ta peau et dis du bien des autres filles.
Si vous avez affaires à un homme indifférent, nous le disions plus haut, vous ne pouvez que l’ignorer et attendre de voir s’il revient de lui-même. Ce n’est pas le cas ? Dites « Next » ! L’homme distant peut être « maîtrisé », pour cela, vous devez vous aussi prendre vos distances afin de lui laisser une grande liberté. Plus l’homme distant se sent libre, plus il est susceptible de s’engager. Ne vous inquiétez pas, la fusion viendra avec le temps, une fois qu’il aura enfin confiance en vous et en l’amour. Enfin, un homme timide doit être rassuré, souvent, il a (comme l’homme distant) besoin d’espace pour avoir l’impression de maîtriser la situation. Ne le brusquez pas et évitez les reproches, c’est ainsi que vous pourrez le retrouver.

Il n’est pas toujours simple d’être dans les pensées d’un homme et de susciter un manque. Beaucoup de femmes se demandent comment savoir si je lui plais, et certaines pensent savoir s’y prendre correctement mais commettent en réalité des erreurs qui provoque une distance néfaste entre elles et leur compagnon, ou leur cible (si elles sont toujours dans une phase de séduction). Pourtant vouloir créer un manque est loin d’être mauvaise idée lorsque l’on débute une relation ou que l’on se lance en séduction. En effet, c’est de cette manière que vous allez pouvoir, en partie, prendre conscience des réels sentiments de votre homme à votre égard mais également le rendre accro.
bsr kamel je vous remercie pour tout ce que vous faites pour nous les femme, alors voila j’ai 30ans et je connais un homme depuis une année, mais disant qu’il va et qu’il revient ,on a rompu plusieurs fois a cause du meme probleme je vous explique il aime la vie et moi je ss prude et je tiens bcp a mes principes vu que je suis musulmane la derniere fois qu’on c’etait separé il m’a plaqué par mail en disant qu’il en avait marre et comme tout homme il avait des besoins il m’a aussi dit qu’il ne voulait plus entendre parler de moi bon je lui ai repondu qu’a partir de ce moment je ne l’embeterais plus et ke pr moi aussi c’etait bel et bien fini ,en parallele j’avait connu un homme sur le net je lui avait tt raconté donc je le considerais comme ami quand il a su que j’avais rompu il a decidé de se rapprocher de moi j’ai dit que j’allais essayer mais sans grandes convictions c’etait quelqu’un de bien il avait toutes les qualités que l’autres n’avait pas malgrés ça je pensais toujours a l’autre et j’esperais toujours qu’il revienne effectivement quelque semaine plus tards il est revenu il m’a envoyé un sms il m’a dit que je lui ai gaché la vie je ne lui ai pas rependu il m’a appeler plusieurs fois et j’ai fini par succombé il m’a dit qu’il etait pret a tout l’essentiel etait que je lui revienne il m’a supplié enfin de compte je me suis remise avec lui a condition qu’il m’accepte comme je suis et qu’il ne me demande plus de satisfaire a ses besoin il etait d’accord et donc j’ai quitté l’autre et il le savait je le lui ai dit peu de temps apres il a recomensé a me faire ses avance je le rappelait tjr qu’il m’avait promis un truc et qu’il devait tenir sa promesse la derniere fois il m’a demandé d’aller le rencontrer dans un endroit isolé au travail pour qu’il puisse m’embrasser j’ai refusé je suis allé vers lui pour en parler il etait avec un collegue je lui ai demandé de se retiré il a refusé et ça m’a vraiment humilié depuis ce jour il ne me parle plus il refuse de rependre a mes appels et mes texto je ne sais plus quoi faire aidez moi svp
Il existe deux types de mauvaises relations. La première, c’est la relation stérile, c’est-à-dire qu’elle ne produit rien de bon. Ce sont des gens qui sont là mais leur présence ne change rien ! Ils ne nous aident pas à avancer, ils ne nous rapprochent pas de Dieu, ils ne sont pas des bénédictions. Le second type de mauvaise relation, c’est la relation toxique. Celle-ci est très dangereuse. C’est une personne qui nous pousse à faire le mal. Certaines d’entre elles vont nous proposer ouvertement de faire des choses mauvaises : coucher ensemble avant d’être mariés, parler dans le dos des autres, mentir pour nous sortir d’une situation délicate etc. D’autres ne vont pas nous dire ces choses clairement, mais à chaque fois que nous sommes avec elles nous faisons quelque chose de mal. Puis une fois à la maison, nous ne sommes pas à l’aise parce-que nous savons que nous avons mal agi.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Bonjour Alexandre,tres interessant l’article j’avoue avoir beaucoup aime.Cependant j’aurais une question,mon ex et moi etions en relation a distance depuis deja un ans seulement voilà maintenant un mois quasi qur nous nous sommes quitter.Etant donner que nous sommes pratiquement dans ce que vous appelez tantôt CFP et que moi deja à moi niveau j’ai tenter par mille et une façon de maintenir le contact et lui non.Que faire de plus vue que j’aimais lui il ne prends de reels initiatives,ne fais jamais signes ni quoi que ce soit.Car des fois j’ai comme l’impression d’avoir en face de moi quelqu’un qui ne souhait nullement garder le contact avec moi.Merci davance
6 mois apres ( la relation se passe bien et j’tombe amoureuse ) je lui demande où nous en sommes et où nous allons ; il me répond qu’il ne sait pas qu’il veut prendre son temps sans pour autant me faire perdre le mien, qu’il tient à moi mais que pour l’instant il ne pense pas à l’avenir. Ok je prends sur moi car je tiens à lui et que je me dis qu’il lui faut ptet 6 mois de plus … 1 an ( et 1 2 petite coupure ) après on vit ” presque ” ensble , il est très svt chez moi, il y a ses affaires à sa clé etc … ( je me suis rapprocher de lui entre temps ) et on est complice les sentiments évoluent on est bien .

Cessez de mettre la pression à vos mecs pour qu'ils s'engagent. On n'est pas à l'armée, ni dans la légion étrangère. Laissez venir à vous, et si un mec se sent heureux, il restera. Si vous lui mettez la pression pour qu'il signe des papelards, fasse des promesses devant un maire ou un curé, vous gagnerez à court terme mais vous perdrez forcément à long terme. On n'enferme pas une personne. On lui donne envie de rester.
PS : Une réponse au plus vite s’il vous plaît, c’est trop dure sans elle et je sais que je lui manque beaucoup, sa se voit d’ailleurs mais je ne lui en parle pas car sa fait partit d’un ” interdit ” et a cause de sa fierté elle fait genre de rien. merci d’avance bonne journée ou bonne soirée. excuser moi pour la longueur du texte, mais j’avais vraiment besoin de tous vous dire en détails.
Je connais Pierre depuis 2007, un amour. Doux, attentionné, prevenant, galant et généreux!! Le hic c’est qu’il a tendance à disparaitre sans explications ne répondant pas au téléphone et ne rappelant pas!! Puis il réapparait plus amoureux, présent et plus généreux. J’ai découvert qu’il a 2 femmes dans sa vie dont une de la même région que je lui. Je lui ai envoyé un texto pour rompre, sans mentionner les 2. Je suis deçue mais je l’aime. On se comprend et avons des projets. Il ne me parle plus à cause du sms et menace de rompre si je rebellotte, sans autres explications!!! que faire? S.O.S……
Une fois que l’on a trouvé une fille qui nous convient, on peut examiner les critères que sont l’humour, l’intelligence, la culture, l’éducation, etc. Ces critères nous permettent par exemple de choisir entre de filles qui nous plaisent. Car il ne s’agit pas à ce stade d’être la plus belle. Il s’agit d’être attirante et cool. Je m’attache personnellement davantage aux filles attirantes et sympas qu’aux nanas qui sont juste très attirantes.
Dans mon couple, j’avais peur parce que je n’avais aucune idée de qui j’étais. Les seules parties de moi-même que je connaissais ne valaient rien. Je ne me voyais pas comme quelqu’un de bien, alors qui aurait bien pu vouloir être avec moi ? Je me suis convaincu que c’était pour son bien que je n’épousais pas Mary et que je ne lui faisais pas d’enfant.
Pour ma part, mon problème est le suivant : je sors avec un garçon depuis environ 2 mois, ca se passe très bien, on s’entend bien. Je commence à développer des sentiments pour lui, ce qui m’inquiète car je ne sais pas trop ce qu’il en est de son coté.. Et ce qui m’inquiète d’autant plus c’est qu’il compte partir 2 ans travailler à l’étranger d’ici environ 6 mois.. Je n’ai pas envi de rompre avec lui maintenant car je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve et je passe vraiment de super moments avec lui ce dont je n’ai pas envi de me priver.. J’aimerais vraiment le rendre accro à moi.. Qu’en pensez vous? Pensez vous qu’un garçon puisse renoncer à un voyage pour une fille? Je m’inquiète un peu sur l’évolution de mes sentiments et j’aimerais bien savoir ce qu’il en est de son côté..

Malgré tout, le fait que nous n’ayons que de rares échanges par téléphone sachant que nous vivons à distance, me gêne. Nous avons besoin d’entendre nos voix pour créer de l’intimite. Je n’ai pas voulu aborder le sujet car je partais en vacances 15 jours à l’etranger et je préférais voir ça à mon retour. Je suis donc partie en vacances pendant 15 jours et toujours le même comportement quelques messages dans la journée. Souvent en réponse aux miens et la seule fois où j’ai tenté de l’appeler, il n’a pas répondu.


Bonjour, je voudrais plaire j’essaie de faire le premier pas mais visiblement ça ne change rien pourtant je me maquille pour être belle, mais aucun Garçon ne viens vers moi je penses que quelques chose ne va pas, peut être que je ne suis pas assez intéressante, ou pas assez drôle, ou peut être que je suis moche, en tout cas j’essaie de faire un maximum d’effort mais visiblement ça ne fonctionne pas dites moi quoi faire pour plaire à un homme.
La première raison consiste à dire que l’homme que vous avez rencontré n’est pas totalement amoureux sinon il n’aurait pas hésité une seule seconde à l’idée de pouvoir se mettre en couple avec vous. Dans cette situation, vous devez savoir qu’un homme aura du mal à tomber amoureux s’il constate que vous l’êtes ou alors que vous êtes trop attachée à lui…
cela fait 2 ans 1/2 que je connais mon copain, nous ne vivons pas ensemble et nous sommes à la 4 ième rupture, je ne supporte plus son attitude envers moi jamais de geste d’amour, ni de tendresse ,ni d’affection, je pique des crises monumentales de colère envers lui et j’en deviens même grossière mais il ne réagit pas, je l’ai aidé financièrement lorsqu’il a perdu sont travail , il m’ a toujours remboursé mais aujourd’hui je ne veux plus l’aider vu le manque d’attention qu’il me porte, il a retrouvé du travail et part souvent en déplacement et là il a fait connaissance d’un collègue ce qui serait plutôt bien mais cette personne a mauvaise influence sur lui il l’incite à aller boire des apéros , à se moquer de leur copine respective en disant qu’elles sont jalouses. il faut savoir aussi que mon copain me cache ses appels téléphoniques et plein d’autres choses aussi quand je pique mes crises de colère , ilme dit que je suis paranoïaque, jalouse maladive et que je dois consulter. j’ai perdu toute confiance en lui et aussi en moi-même je ne sais plus comment faire, mon entourage me dit de le quitter définitivement car il est nocif mais l’idée de me retrouver encore seule me fait très peur et puis je l’aime encore . comment me sortir de cette impasse merci de l’aide que vous pourrez me porter
Oui, les hommes ressemblent à des élastiques : lorsqu’ils se réfugient dans leur caverne, ils ne peuvent s’y enfoncer que jusqu’à un certain stade avant d’être ramenés à leur point de départ. L’élastique est donc le symbole idéal pour nous aider à comprendre le cycle de l’intimité masculine, cycle fait d’un rapprochement suivi d’un éloignement, puis d’un nouveau rapprochement plus serré.
bonjour , j’ai rencontré un homme y a 3 semaines on parle souvent de tous et de rien je l’apprécie beaucoup mais il vient de me dire chui comme sa petite sœur 😮 je suis choquée je veux pas être plus que sa petite sœur je veux m’engager dans une relation de couple avec lui .. SVP aidez moi donnez moi des conseils pour qu’il puisse changer son avis et qu’il m’apprécie autrement que sa petite sœur .
Vous n’étiez peut-être pas fait l’un pour l’autre après tout. Inutile de culpabiliser sur la décision que vous avez prise. Si l’un ou l’autre a décidé de rompre, c’est que votre couple ne fonctionnait plus. S’accrocher à une relation amoureuse qui se détruit à petit feu est tout à fait malsain. Même si on s’aime toujours. Il vaut mieux se laisser du temps, prendre du recul et recommencer sur de nouvelles bases.

Vous ne devez pas sans cesse revenir sur le sujet de l’engagement, mais il est important que vous en parliez de temps en temps, ne serait-ce que pour savoir où chacun en est de son côté. Si les choses se font naturellement, que vous emmenez des affaires chez lui et inversement, c’est tant mieux. Mais même dans ces circonstances, vous ne devez pas éviter de parler. En effet, vous êtes contente qu’il se sente bien chez vous et qu’il laisse quelques affaires, mais peut-être aimeriez vous garder votre espace à vous, votre espace de tranquillité. Si cela peut-être vrai pour vous, il peut aussi l’être pour votre homme. Ainsi, en discuter permettra à chacun de vous de poser ses limites, pour qu’aucun ne se sente privé d’une partie de sa liberté. Pour que votre couple avance, vous ne devez pas avoir peur de parler de ces choses, même si parfois elles ne sont pas faciles à entendre.

Si vous êtes dans son groupe d’amis et qu’il est abonné à vos publications, votre homme ou votre ex recevra sans doute des notifications sur votre actualité. Il pourra ainsi voir ce que vous faites, et, si cela l’intéresse, venir vous en parler en temps voulu. Soyez zen et patiente, certains hommes paraissent parfois distants alors qu’ils sont tout simplement timides !
À propos de style, le psychanalyste Gérard Bonnet, auteur de L'irrésistible pouvoir du sexe (Payot), remarque que les hommes et les femmes ont des manières distinctes d’être irrespectueux. Les premiers seraient plus agressifs, plus directs ; les secondes, plus allusives. « Les hommes écrasent, les femmes déstabilisent, mais la violence est présente chez les uns et chez les autres. Et le grand perdant, c’est toujours le couple. »

Il y a 2 semaines, il m’a appelé pour annuler notre rdv car il préfère quitter son amie avant d’entamer quoi que ce soit. Il m’a dit de ne pas l’attendre qu’il rappellera ou peut-être pas. que je pouvais l’appeler pour prendre la température. je ne l’ai pas contacté depuis cet appel il y a 2 semaines et là il m’envoie un sms de bonne année à 22h. Pourquoi maintenant, il veut reprendre le contact ? Je ne sais pas ce que je dois faire, je lui ai répondu, merci bonne année à toi aussi, bisous (j’aurais peut etre du m’abstenir du bisous mais bon c’est fait). Je ne l’appelerai comme je pense il s’y attends. S’il me rappelle dois-je passer le voir (je serai dans sa ville car il sait que je dois dormir la bas) s’il me le propose car moi je ne le ferai pas ? Et si j’y vais j’ai peur de céder physiquement !!
On est évidemment amené à faire des choses dont on n'a pas envie pour faire durer une relation amoureuse. Ton petit ami peut souhaiter de sortir avec ses copains plutôt que de faire les magasins avec ta mère, mais il aura simplement besoin de te faire plaisir de temps à autre. Mais tu pourrais avoir un problème si tu penses que tu dois le « trainer » derrière toi pour l'obliger à tout faire avec toi.
Je suis tombée amoureuse malgré moi d’un homme qui était libre. Malheureusement pour une histoire de manque de confiance en moi j’ai trop attendu pour le revoir. j’avais fait une approche douce et j’attendais qu’à son tour quelque chose se passe. Quel ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris que finalement il avait rencontré une femme. C’est assez douloureux. j’ai pourtant 44 ans, je connais la vie. Je ne m’attendais pas à une telle douleur. Comme une sensation envahissante que c’était lui et pas un autre avec qui j’avais envie de vivre un bel amour. Alors que je me fermais à toutes nouvelles relations je suis tombé sur lui et mon coeur s’est de nouveau ouvert. Je ne sais pas quoi faire. Sa nouvelle relation est neuve. A peine 6 mois. croyez vous qu’il me serait possible de rattraper les choses sans être intrusive.
Donc petit à petit, on s'est envoyé des textos raisonnablement...enfin moi je continue à lui envoyer environ 1 texto tous les 2-3 jours, toujours des tit mots d'amours. Et lui ne m'envoie plus du tout ce genre de tit mots d'amour, en tout cas jamais de lui -même. Les seuls moments où il m'en envoie c'est lorque moi je lui en écris, et encor quand il me répond!Oui plus d'une fois sur 2 , il ne me répond pas! il me dit "ah j'avais oublié que tu m'avais envoyé un message", ce qui entre nous est le pire pour une femme, d'entendre son homme lui dire qu'il la oublié!!!
Pour ce qui est des autres types d’engagements, c’est un constat similaire. Comme dit un peu avant, la plupart des couples se séparent et le plus souvent (75% des cas environ) c’est de l’initiative de la femme… et les séparations ne sont pas toujours sans soucis. Dans beaucoup de cas cela finit par une tromperie (et les femmes le font tout autant que les hommes), de l’indifférence ou même de la haine. Franchement, savoir que j’ai autant de chance de me faire jeter, malgré tous mes efforts, surement même en étant haï et rabaissé par la personne qui, hypocritement, me disait m’aimer sincèrement, cela ne donne vraiment pas envie.
Les raisons d’en arriver là peuvent être multiples. Il se peut tout bêtement que ce ne soit pas le bon moment pour vous : l’un ou l’autre peut avoir différentes choses à gérer dans sa vie qui apparaissent plus importante qu’une relation qui commence tout juste à se former. Un nouveau boulot avec beaucoup de pression, un coup dur au niveau familial… Il suffit que l’un comme l’autre vous ayez ce genre de chose à gérer pour que votre couple s’effrite et que la passion qui vous unissait disparaisse.
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