Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Il me jure qu’il est divorcé mais je ne suis pas allez chez lui encore .. quel interet à t’il de me mentir pendant plus d’1 an c’est un risque pour sa vie privee de m’avoir si il est marrie j’aimerai bcp un début de conseil . En tout cas le coté sexuelle ma complétement rendu accro ce type à une perfommence hors du commun à jouirr des tonnes de fois des que j’ai un orgasme etc ….. c’est un volcan et je deviens comme lui plus on fais l’maour plus c’est archi mieux et par la suite ses dialogues ses invitations m’ont fais tomber amoureuse accro à lui …. c’est un tout mais le point de départ et le sexe passionelle parfait des heures et des heures . je lui ai dis que je l’aimais recemment et que je ne voulais que du temps et que je n’etais pas prete à vvre à 2 sous le meme toit mais que son temps étais important . pas de dispute tout ce passe bien mais j’ai du mal a comprendre son coté tres mysterieux et si lui est tout comme moi tres attiree . dsl pour les fautes vraiment
En revanche, plus tu agiras dans la peur et avec de la pression, moins il s’attachera et aura de doutes. Donc, la seule chose que tu peux faire, c’est d’être autonome et bienveillante, de profiter de ta vie avec lui sans te poser de questions et sans rien attendre de plus. Tu le dis d’ailleurs toi même : tu n’as pas besoin de lui. Certes, il te fait du bien. Mais ne vis pas dans la peur. Tu as tout à y perdre.
Par contre j’ai remarqué que l’un comme l’autre, on a du mal à parler de l’avenir. On est étudiants, on vit au jour le jour, et puis ça ne va pas plus loin. Pourtant il y a des choses que j’aimerais bien aborder : comme prendre un appart tous les deux, l’an prochain. Ca aussi, c’est une étape importante de l’engagement, tiens… Je n’arrête pas de retarder l’échéance du moment où je lui en parlerai sans très bien avoir ce qui me fait peur. En fait ce n’est pas tant sa réaction où le fait qu’il puisse refuser qui me retient mais plutôt le fait que plus j’attends, plus j’en fais un truc important, plus je me prends là tête avec et moins je prends les choses à la légère. Du coup je me sens obligée d’attendre le bon moment (alors que, soyons honnête, « le bon moment » est la meilleure excuse de tous les temps pour retarder quelque chose ^^).
Pourquoi les hommes cachent-ils leurs sentiments? Cette question inquiète très souvent beaucoup de femmes. Souvent, les représentants du sexe fort expriment leurs émotions et, quels que soient les sentiments que les femmes leur inspirent, se comportent avec retenue. Les psychologues disent que les hommes sont généralement mous et vulnérables, mais pourquoi alors prétendent-ils être insensibles, sans connaître les expériences spirituelles? La réponse est assez simple: ils veulent plaire, car les représentants du sexe fort ont été inculqués dans l’enfance à partir de l’idée qu’un homme réel devrait être inébranlable et sévère.
Je suis avec mon compagnon ca va bientot faire 6ans..deux ensemble et les quatres autres années nous l avions faire à distance.nous communiquons via les reseaux sociaux…les appels sont tres rares..mais rares sont les fois où il m ecrit en premier..je dois toujours l ecrire et il me repond ensuite avant d emtamer une discussion.souvent apres les salutations on a plis rien a se dire…je lui est fais le reproche..il dit qu il travail trop et qu il na pas trop le temps.j ai l impression de lui courir apres..
Il dit à l’homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre: Tu n’en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, 18il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs.…

Et sinon, c’est vrai que le break permet de réfléchir un peu. Avant de quitter mon exe, on avait fait une sorte de petit break car elle est partie une semaine en vacance. J’ai donc eu un peu le temps de réfléchir (c’était pas une période évidente). Je me suis rendue compte que j’étais beaucoup plus active lorsqu’elle n’était pas là, que ça me forçait à aller de l’avant etc, et puis j’ai réalisé que j’appréhendais son retour (ça, ça voulait dire que je pré-sentais qu’à son retour ça ne seraient pas d’heureuses retrouvailles mais probablement la rupture parce quelque chose ne fonctionnait plus). Après, faut pas non plus que le break dure trop longtemps, et puis faut que ce soit un vrai break par contre, histoire de voir si on arrive à gérer le manque.

Il m’appella le lendemain, « juste pour prendre des nouvelles », puis c’est moi qui l’appela le lendemain pour un service en lui lançant au passage que s’il voulait qu’on se voit… bref, plus de nouvelles après cet appel. A l’asso c’était juste le bonjour de politesse et basta, faut dire que j’étais un peu énervée contre lui et son indécision. Puis plus rien pendant plus d’un mois, pas même à l’asso.


Au bout de la troisième semaine j’ai eu un problème familiale et j’ai du supplier mon copain pour qu’il puisse venir chez moi parce que je ne n’avait pas la force de me déplacer, et en un an de relation c’était la toute première fois que je demandais de l’aide, il me répétait sans cesse qu’il oulait rester seul et qu’il ne voulait pas faire le déplacement.
Dans mes séminaires, j’utilise un gros élastique pour faire la démonstration de ce principe. Imaginez que vous tenez un élastique entre vos mains, et que vous commencez à l’étirer. Il peut aller jusqu’à une longueur de 30 cm. Une fois cette limite atteinte, vous ne pouvez plus exercer de traction et vous devez revenir en arrière. L’élastique ne vous résiste plus et il se rétracte avec beaucoup de force et d’énergie.
Je me demande si mon comportement d’évitement n’est pas le problème. Je fais semblant de m’en foutre alors que c’est tout le contraire. Hier, après avoir tâté le terrain et su qu’il n’avait pas et ne pensait pas avoir de sentiments amoureux pour moi, je lui ai dit que c’était correct. Qu’on pouvait être des amants sans que ça veule dire quoi que ce soit. Que je voulais le revoir quand même.
Je vais voir s’il se réveille tout à fait ,je vais passer quelques jours avec lui la semaine prochaine. En tout cas , points positifs: il sait que j’aime les motos, il a changé la sienne pour une plus grosse 3 jours après que je lui ai dis avoir pris mes billets, et il fait un peu de muscu après que je lui ai conseillé des exercices pour son mal de dos. Je vois au moins qu’il veut faire le beau hahagaga
Si nous regardons à l’Homme (l’être humain), quel désespoir! Mon âme soupir face à la condition humaine. C’est sans espoir autant pour celui qui pêche sans scrupule que celui qui se sent juste. Parce qu’en vérité, il n’y en a pas un seul qui soit juste. Le seul, c’était Jésus Christ, le Messie, le Fils unique de Dieu. Pour ce qui est du reste, il n’y en a pas un pour racheter l’autre, ils sont tous mauvais, incapables d’aimer, arrogants, fiers et orgueilleux, se sentant justes et encore bons. Mais quel désastre en vérité. Ils usent facilement de la parole de Dieu pour prêcher, pour se justifier, pour s’élever mais ils pêchent eux même et ne sont pas meilleurs que ceux du monde.
Dans ce cas bien précis, il sera difficile, même si cet homme éprouve des sentiments réels, de le faire adhérer à une relation officielle. Rares sont ceux prêts à tout plaquer pour une autre femme avec qui ils ne partagent finalement que les « bons moments ». Soyons honnêtes : la vie de couple, ils connaissent et la vivent au quotidien, c’est d’ailleurs essentiellement pour cette raison qu’il a une relation extra-conjugale. Ce type de relation peut rapidement devenir nocif car il y a forcément plus d’investissement et de sentiments d’un côté que de l’autre. Une relation comme celle-ci, est à accepter telle quel ou à fuir pour se préserver !

Or, autant certains sont trop pressés et fuient à la moindre broutille, autant d’autres s’accrochent à leur situation même quand elle devient invivable. En évoquant parfois les enfants, pour qui le divorce serait un drame – mais les laisser dans un couple qui ne s’aime plus ne vaut guère mieux –, en évoquant parfois des raisons financières, en évoquant parfois le logement, parce qu’ils n’ont pas où aller ailleurs.
J’aimerais avoir vos conseils car je fréquente un homme depuis bientôt 4 mois. Au début de la relation, nos allions au restaurant et faisions des sorties mais depuis quelques temps il ne veut plus. De plus, il ne m’a toujours pas présenté à ses ami(e)s alors qu’ils sont au courant que j’existe, je lui ai proposé de voir les miens mais il trouve toujours une excuse. Cela me donne qu’il a honte d’être vu avec moi même s’il me dit le contraire.
Il peut être risqué d'envoyer un sexto ou une photo suggestive et dans la plupart des cas, il vaudrait mieux s'abstenir de le faire. Si vous voulez être romantique et aguichante, vous pouvez envoyer un message pour lui dire qu'il vous manque et que vous désirez sa présence. Par exemple, essayez quelque chose comme « je pense justement à la dernière nuit que nous avons passée ensemble... » ou « j'attends impatiemment la prochaine nuit pour vous revoir... »
Et puis c’est vrai qu’on est très conditionné par les films, les séries, les romans où l’amour y est en général palpitant mais personnellement je m’en suis un peu lassée. Peut être un besoin de stabilité. Mais aussi le constat que ce genre de relation est souvent basée sur l’immaturité d’un des 2 (comme les instables émotionnels) et au bout d’un moment je trouve ça lourd . Après tout, les expériences palpitantes n’arrivent pas tous les jours sinon on les trouverait juste banales.
Le portage salarial est aujourd’hui de plus en plus plébiscité par les travailleurs qui souhaitent préserver leur autonomie. Non seulement il facilite de nombreux points dans l’exercice des fonctions du travailleur, mais il permet aussi d’accéder à des missions intéressantes. Pour les trouver et faire face à la concurrence, quelques conseils s’avèrent utiles. Évaluation de…

C’est lui qui a commencé le jeu de la séduction à l’origine, me trouve terriblement belle bla bla bla, m’a écrit un poème et j’en passe. Aujourd’hui, rien de tout ça. Je ne sais pas sur quel pied danser. Je suis en FO sur lui actuellement mais j’ignore si je fais bien. Ce que je veux, c’est prendre un verre avec lui d’ici quelques temps pour voir si on peut garder contact (plutôt que ces mois de silence que je n’aime pas du tout).

bonjour je suis en couple depuis deux ans avec un homme.j’aille souvent le voir car n’habitant pas la même région dernièrement je suis tomber malade problème au oreille je ne peut plus prendre les transport pendant un temps je lui est demander de venir il venu rarement rarement il ma dit qu’il avais des chose a faire que c’était pas a lui de venir je lui est dit que c’était le temps de me remettre que je reprendrai la relève quand j’irai mieux.quand pensais vous
Alors je voudrais donner mon point de vue. Il vaut ce qu'il vaut, mais si vous savez lire entre les lignes, il vous sera très utile car il est révélateur du fonctionnement masculin ( pour une part, car je me considère psychiquement assez étranger à tout ça pour une bonne part. Assez pour observer ce qui se passe en moi, assez pour que certains niveaux fonctionnent, mais toujours avec un cran de recul ). 

Donc, il faut d’abord que tu soignes ton cœur brisé pour faire ton deuil et oublier ton ex ou le reconquérir. On ne se remet pas d’une séparation en deux secondes si votre amour était sincère. Il faut un certain temps d’adaptation. Même si tu répètes à longueur de temps « mon copain me manque », il va falloir te faire à l’idée que c’est fini maintenant. Et qu’une nouvelle vie s’offre à toi.
Pour être franche, quand j’avais la vingtaine j’imaginais aussi un amour plein de surprises, de voyages en montgolfière, de rêves à deux, de quelque chose de vibrant chaque weekend (minimum bien sûr). Aujourd’hui je pense différemment, se réveiller chaque matin, la bouche pâteuse et le visage brillant, en sachant qu’il y a à vos côtés une personne qui dort (oh le fainéant!) et qui est là jusqu’au bout, parce qu’il l’a décidé, c’est une routine qui est pour moi la plus chose à vivre. Chacun ses goûts, hein !
Écrivez-lui une lettre d'amour. Exprimez vos sentiments dans un style romantique et passionné en rédigeant une lettre que vous glisserez sous son oreiller, dans son cartable ou sur le siège de sa voiture. Utilisez du papier de qualité et soyez aussi sincère que possible. Mettez la lettre dans une enveloppe et laissez-la quelque part où votre petit ami pourra la trouver facilement. Lorsqu'il l'ouvrira et la lira, il pensera à vous et votre présence lui manquera terriblement.
Même si cette personne vous semble très sûre d'elle extérieurement et démontre un désir conscient de former un couple, ce qui prédomine est ce qui est dans son inconscient. Pour n'importe quel être humain, les rencontres amoureuses sont les plus grands défis au niveau affectif. S'ils se cachent de grandes insécurités derrière le masque social de l'individu, l'inconfort devient vite insoutenable et la seule issue est la sortie de secours la plus proche.
actuellement je vis avec mon compagnon, étant une grande solitaire et n’ayant pas beaucoup d’amis, je reste souvent à la maison, je ne sors pas. Avec son travail, il est pratiquement absent et quand il sort du travail, il est complètement fatigué. Ce qui me fait souffrir, c’est que je vois qu’il est distant, il est toujours fatigué quand c’est pour passer un moment que ce soit intime ou dehors mais quand ces amis l’appellent, il n’est plus fatigué. Il me dit qu’il veut décompresser. Je sais que je suis une grande dépendante affective,jalouse et souvent sur son dos et je m’en veux tellement. Je sais qu’il m’aime terriblement voir peut être plus que moi même pour toutes les actions qu’il fait mais il ne me dit pas ses sentiments, ne me fait pas beaucoup de calins, on ne communique pas beaucoup donc cela crée des incompréhensions et des disputes. (Enfin c moi qui l’engueule), il sait que je l’aime énormément mais je pense qu’il joue avec cela car il joue au mec qui s’en fout. Il me dit qu’il s’en fout pas mais moi j’en souffre terriblement de cette dépendance affective (je fais déjà une auto-thérapie) que j’étouffe dans ma relation et je pense l’étouffer aussi. Désolée pour le roman, lool!
Je suis en ” couple ” depuis 4 ans. Nous ne vivons pas encore ensemble … Il y a des moments ou je ne le comprends plus. Il dit être fou amoureux de moi , me fait comprendre vendredi dernier qu’il aimerait qu’on se marie . Nous nous voyons a des fréquences d’un week-end sur deux .. et je ne le vois que le week-end. Nous vivons à 45 min l’un de l’autre. Lorsque je lui fais comprendre que j’aimerais le voir plus , qu’il me fasse des surprises et venir me voir un après midi sans pour autant m’en avertir. Ce qui me montrerais à quel point je peux lui manquer , il me réponds dès lors ne pas y ” penser “. Je commence à douter de ses reels sentiments à mon égard. Lui ne comprends pas car il m’a demander de l’épouser …. et je lui reproche de ne pas avoir l’envie de me voir plus souvent. Le problème vient-il reellement de moi ?
hello lola, je viens de lire ton histoire, franchmt tu merites mieux!! oublie-le, je sais que c’est pas facile mais n perds pas l tps avc lui alors qu’il t a dit qu’il aime une autre! coe kamal l’a ditds son article, il faut prendre des distances, il faut lui texter ou l’appeler tout l temps, les hommes detestent ça! le secert est  » IL FAUT SE FAIRE RARE POUR ETRE DESIRER »! autre chose  » vaut mieux rester seul que d’etr mal accompagné »
Il m’a aussi dit que s’il m’avait choisie, il aurait dû renoncer à sa famille. Sa famille ne me connaît pas mais il est tous les jours au téléphone avec. J’ai appris ce soir que son frère connaît mon prénom et a vu ma photo, je n’étais pas au courant. Il m’a expliqué plusieurs fois qu’ils ne parlent pas de choses intimes comme le couple ou les fréquentations dans sa famille. Pourtant il parle tous les jours avec son frère et ses sœurs mais ne m’a jamais évoquée au téléphone alors qu’à ses amis et collègues, si.
Bonjour, Je venais de commencer une relation depuis deux mois quand j’ai été prise de plusieurs doutes sur mes sentiments. Je suis quelqu’un qui se prend malheureusement toujours trop la tête, qui a peur de se tromper . Mon copain adorable et compréhensif a fini par craquer et préfère arrêter même si on est tous les deux malheureux . Cependant il prend quand même des nouvelles et me dit qu’il verra si je lui manque, qu’il se laisse aller. Mais à côté de ça il dit qu’il ne veut plus être avec moi . Est-ce que je me trompe ou il semble douter encore de son choix ? Comment lui montrer que je regrette et que je ne veux pas gâcher tout ça sans non plus l’étouffer ? Merci d’avance
Lors d’une soiree je suis tombée sur une ancienne connaissance pour qui il y a une très grande attirance il m’a fait savoir que je l’attirai enormement aussi malheureusement quand j’ai voulu l’embrasser il a tourné la tete puis il m’a donné des explications pas clair que ce n’etait pas serieux , d’arreter de le regarder comme je le faisais et quand je lui demandais pourquoi ? Ou comment ?
Confronté à l’absence, à la distance et au manque, voire aux indices (photos…) laissant entrevoir votre vie et vos rencontres actuelles, l’homme qui, il y a quelques mois encore, ne vous regardait plus, souffre désormais au plus profond de sa chair en imaginant la vôtre s’offrir au contact lubrique de ceux que son âme de chasseur perçoit comme des concurrents

Cependant, ça fait maintenant deux semaines à peu près qu’il a déménagé et il ne me contacte quasiment plus (il m’a appelée une fois et réponds à mes messages mais prends rarement l’initiative de me contacter, à croire que d’un pays à l’autre, il m’a oubliée ou s’est détaché…). Que penser de tout ça ? Est-il vraiment intéressé ? Le fait qu’il se soit éloigné la première fois fait-il qu’il a peur d’être à nouveau comme il l’a été avec moi ou est-ce simplement le temps qu’il prenne un nouveau rythme ? Ses sentiments ont-ils changé ou est-ce seulement sa manière d’être qui a changé ? Le silence radio fonctionnerait-il dans cette situation ?


45 On retrouve aussi notre expression dans un texte très fragmentaire de Qumrân, 4Q303 (4QMéditation sur la Création A), qu’E.J.-C. Tigchelaar estime appartenir au genre de la sagesse. Pour un commentaire plus poussé sur ce texte voir E.J.-C. Tigchelaar, « Eden and Paradise: The Garden Motif in Some Early Jewish Texts (1 Enoch and other Texts Found at Qumran) », in Paradise Interpreted. Representations of Biblical Paradise in Judaism and Christianity, éds Gerard P. Luttikhuizen, coll. Themes in Biblical Narrative: Jewish and Christian traditions, Leiden, Brill, 1999, p. 51. Pour une image à l’infrarouge de ce texte : http ://www.deadseascrolls.org.il/explore-the-archive/image/B-295764 (site consulté le 11/04/2016).
La différence avec les hommes est que je m’arrête avant de commencer une relation sexuelle avec la personne. Sûrement car je sens avant de commencer la relation que je vais devoir quitter la personne rapidement et ça me plombe le moral. Alors que les hommes sentent sûrement qu’ils vont devoir quitter la personne après couché avec, ils reprennent leurs esprits.
Le mieux est d’envisager une séance de coaching afin d’adopter la meilleure stratégie. Il faut améliorer ta façon de faire et se laisser un laps de temps défini pour voir si ça évolue et si son comportement change. Mais c’est vraiment du cas par cas donc un accompagnement est indispensable et 30 minutes suffiront pour te guider que ce soit avec moi ou avec mon équipe de coachs. Pour réserver c’est ici : https://boutique.alexandrecormont.com/coaching/

J’ai rencontré un homme il y a un an et 6 mois. Il m’a pas dit qu’il était marié (mais divorcé). J’ai vécu avec lui 4 mois au bout de 8 mois et c’est la que j’ai découvert qu’il l’était avant nous vivions dans des villes différentes. En fait sa femme l’avait quitter sur à ses infidélités. A la suite de cela, il y a eu beaucoup de tensions entre nous et il a décidé de me quitter. J’en ai énormement souffert mais je lui ai pas couru derrière .


Il faudra arrêter de rentrer dans une certaine négativité au sein de votre couple. Il faut à tout prix éviter la frustration. De nombreuses femmes sont frustrées dans leur relation : elles se plaignent, crient ou bien sont au contraire sur la retenue… Or, pour manquer à son homme, il faudra créer du bonheur. Le but est de s’épanouir dans la relation, construire des souvenirs hors du commun ensemble.
Ne change pas pour lui. Tu devrais faire marche arrière le plus tôt possible, si tu as l'impression que tu devrais changer quelque chose chez toi pour convaincre ton petit ami. Tu devrais en fin de compte accepter que ton petit ami apprécie et aime la personne que tu es vraiment et non pas une version parfaite et artificielle de ce que tu crois qu'une petite amie devrait être, bien que tu puisses prendre certaines mesures pour améliorer ta relation et pour être plus compréhensive.
Je me demande si mon comportement d’évitement n’est pas le problème. Je fais semblant de m’en foutre alors que c’est tout le contraire. Hier, après avoir tâté le terrain et su qu’il n’avait pas et ne pensait pas avoir de sentiments amoureux pour moi, je lui ai dit que c’était correct. Qu’on pouvait être des amants sans que ça veule dire quoi que ce soit. Que je voulais le revoir quand même.
Donc au mois de mai, nous nous sommes revus très souvent, nous avons fait des sorties, nous avons aussi beaucoup parlé de ce qu’il n’allait pas dans notre relation d’avant, de ce que nous avions vécu pendant notre séparation. Nous nous voyons très souvent pour les enfants. Nous avons échangé beaucoup de message. Quand j’étais chez moi, il me demandait de venir chez lui ou alors il venait chez moi. Et récemment, environ depuis 2 semaines, j’étais quotidiennement chez lui à sa demande. Et hier, après avoir passé un week-end en famille et entre amis dans les Vosges, il me dit qu’il n’arrive pas à ravoir de sentiments et qu’il ne sait pas si ça reviendra un jour. Je peux tout à fait comprendre mais pourquoi m’avoir laissé revenir vers lui ?
En réalité, le problème provient du fait que vous ne vous soyez pas revus depuis cette fameuse soirée… Pour maintenir la séduction, car vous n’étiez pas en couple, il faut aussi passer à de nouvelles étapes et pour cela il faut se voir et échanger. Maintenant pour ne pas paraitre trop collante et le séduire naturellement, je te conseille de suivre ce programme étudié spécialement pour les personnes qui vivent ce que tu vis actuellement : https://boutique.alexandrecormont.com/produit/attirer-un-homme/#produit
Hé bien c’est une fille assez timide, assez pessimiste, donc je ne voulais pas la brusquer ! Je suis aussi assez réservé donc la situation me convenait parfaitement. Je suis en général le gars « gentil » mais rarement l’amant… Je ne suis pas un séducteur et je n’ai pas envie de le devenir, si ça ne convient pas à la fille alors tant pis je resterais célibataire !
Après, dans ma (très) faible expérience amoureuse, il m’est arrivé de commencer très bien et de très vite perdre mon intérêt envers la fille qui en était l’objet, mais à chaque fois c’était parce que j’avais l’impression de me taper tout le boulot et de ne pas avoir de feed-back en face (aucun retour de signe d’affection, aucune initiative, aucun message qui ne soit pas une réponse aux miens), même quand la fille, alors que je disais que c’était fini, me disait qu’elle voulait vraiment que ça aille quelque part.

BSR moi jsui dans une situation assez difficile j’ai passé environ trois semaines avec mon mec cest une relation assez fraiche et ça c’est très mal passé on arrerait de se disputer pour tout.On a aussi passé de tres bon moments mais je crain que la majore partie de notrr temps etait basé sur des disputes du coup on s’est qu’il serait mieux qu’on s’éloigne un moment pour réfléchir et voir ce quon fait i et là on se parle tjrs mais plus comme avant il ne m’appelle jamais il me dit tout le temps qu’il est occupé qu’il a bcp de boulot on s’envoie juste des sms .Qu’est ce que je peux faire svp aidez moi pour rattraper le coup et sauver ma relation étant loin de lui
j’ai rencontré un homme à mon travail récemment, il me plait beaucoup mais il m’a dit qu’il n’est pas libre. Au départ il avait parlé d’une séparation mais apparemment il n’est pas prêt à se séparer pour le moment.On s’est rencontré une fois on ne s’est pas embrassé mais juste pris dans les bras, juste un moment de tendresse.Par la suite comme je lui ai demandé ce qu’il comptait vraiment faire,il m’a proposé de flirter avec lui mais sans engagement sans promesse.et j’ai refusé car ce n’est pas ce que je souhaite. Je veux bien le voir mais je ne veux pas aller trop loin tant qu’il est encore avec sa compagne.Il a refusé.Le peu de fois ou l’on s’est parlé on tourne en rond chacun campe sur ses positions.Il souhaite me voir mais en cachette le soir. Ce qui à le don de m’exaspérer.J’ai l’impression que je ne lui manque pas du tout.Quand je fais un pas vers lui il me dit que je ne sais pas ce que je veux et que dès qu’il prend ses distances je me rapproche de lui et que je peux encore le faire revenir si je veux. sous entendu qu’il faut que j’accepte ses conditions. J’ai décidé de prendre mes distances à mon tour. Mais pour le moment il ne me donne aucun signe de vie.J’ai l’impression qu’il n’en a rien à faire de moi. J’ai pas envie de passer à côté d’une relation qui peut être bien mais pas à n’importe quel prix. Qu’en pensez vous? je n’ai pas envie d’être celle qui fait le 1er pas car il dira qu’il a encore réussi à me faire venir à lui.
salut kenla…first, sache que tu ne peux quitter une hutte pour aller dans une tente, c pareil! bien dit, tu es attirée par ton prof et c sentiment n dure pas…au lieu d essayer de sauver votr coupl, n cherch pas a l quitter pr un autr pck tu risqu d etr deçu et de regretter ton choix et rien n t garantie k c prof t aim…so si tu n aim plus ton gars, dites l lui mais n l quitte pas pour un autr mais par contr essaie d chercher la solution pour sauver votr coupl! tu risques de fair un mauvais choix pck tu n l connais pas!
ouah, quel article ! j’ai l’impression que c’est un miroir, celui de mon histoire !! bref je le vie trés mal … cela fait désormais 1 mois et demi de l’on n’est plus ensemble :( Avec mon chère et tendre (ancien) cela allait faire 1 ans que nous étions ensemble (relation a distance ) bref je ne comprend rien aux hommes ! j’ai 25 ans et j’ai l’impression que je ne vais jamais trouvée chaussure a mon pied ! en faite il me manque trop et j’aimerais qu’il revienne mais en vrai je ne pense pas qu’il le fera, trop d’orgueil . voila c’est compliquée pour moi car aucune explication a notre rupture! a part un besoin d’être seul et dans sa bulle ! je demande des explication et la il me dit qu’il y en à pas ! et u bref adieu …. bref du jour au lendemain , chérie tu me manque vient vite et aprés next ! je ne comprend rien … je n’ai plus de nouvelles et il m’a bloqué de partout ! ….. merci pour l’article il m’a fait comprendre certaine chose ! enfin j’espère
Merci pour tous tes articles. Je vis depuis près de 3 ans une relation avec un homme plus âgé que moi (j’ai 32 ans et lui 49 ans-2 enfants) et nous habitons ensemble dans sa maison depuis 2 ans. Il m’a tout d’abord dit ne pas vouloir être à nouveau père au bout de 3 mois. Finalement, après quelques mois de montagnes russes, il me dit que je porterai son enfant et que je serai son épouse. Nous tombons d’accord pour que j’arrête la pilule en août 2017, il repousse à novembre et là, miracle, je tombe enceinte. Il achète même une bague de fiançailles. Malheureusement, je fais une fausse couche. Suite à cela, il se met de nouveau à repousser à deux reprises le moment de retenter le bébé. Arrivés au mois de septembre je décide de ne pas lui mettre la pression. Finalement, il me devance : il m’annonce en pleurs qu’il a finalement tourné le problème dans tous les sens dans sa tête et qu’il ne veut vraiment plus d’enfant. Il me dit que la seule chose qui pourrait le faire changer d’avis c’est la peur de me perdre. Nous avons décidé que je retournerais vivre quelques semaines dans mon ancien appartement afin de voir ce que cette distance allait provoquer en lui. J’ai décidé de ne plus répondre à ses messages (je l’avais plus ou moins prévenu). Je dois dire que c’est dur car il me sollicite plusieurs fois par jour avec des messages d’amour mais toujours aucune allusion au bébé. Et je souffre. D’ici une semaine, si rien n’a changé, je pense lui demander quelle est sa décision. Que penses-tu de ma situation et selon toi y’a-t-il un espoir pour qu’un déclic se produise (au risque de me répéter c’est lui qui décidé que l’on soit temporairement séparé pour « avoir la rage » et revenir)?

Je me suis lassé quand je me suis rendu compte que je l’aimais plus qu’elle ne m’aimait. Toujours moi pour proposer des restos, des sorties, pour entretenir la flamme du début…elle ce n’était pas son pb…avec le recul quand je vois tous mes amis qui traitent les femmes comme des serpillières et toutes ces femmes qui les suivent je me dis…ça doit être ça l’amour.
Malgré tout, le fait que nous n’ayons que de rares échanges par téléphone sachant que nous vivons à distance, me gêne. Nous avons besoin d’entendre nos voix pour créer de l’intimite. Je n’ai pas voulu aborder le sujet car je partais en vacances 15 jours à l’etranger et je préférais voir ça à mon retour. Je suis donc partie en vacances pendant 15 jours et toujours le même comportement quelques messages dans la journée. Souvent en réponse aux miens et la seule fois où j’ai tenté de l’appeler, il n’a pas répondu.

Pour cette crainte en particulier, poser la question « Est-ce que tu penses vraiment que je peux devenir chiante comme ta mère ou ta tante ? » n’a pas de sens. Pourquoi ? Parce qu’il ne voudra pas vous vexer, vous mettre en colère, vous faire de la peine… Les hommes, plus que les femmes, ont horreur du conflit et des explications houleuses ! Il s’agit de le rassurer sur vous, et non sur son environnement / sur ce qu’il peut contrôler (cf. les deux exemples précédents). Il faut donc le persuader que vous êtes la meilleure fille sur laquelle il pourra miser. A vous d’identifier ce qu’il aime en vous et de le valoriser pour lui faire comprendre ce qu’il pourrait perdre si vous n’étiez plus là. Attention, ce dernier point est bien sûr implicite, n’allez pas lui dire « tu vois ce que tu pourrais perdre si je partais », car là, vous activeriez sa peur du chantage affectif, ce qui vous associerait définitivement dans son esprit aux couples de ses parents et de son oncle!

L’indifférence est particulièrement frustrante puisqu’elle fait perdre toute marge de manœuvre. Un homme indifférent est par définition un homme qui ne réagit à aucune de vos actions. Comment le faire réagir ? Vous n’avez pas d’autre choix que de ne rien faire et d’attendre de voir s’il se manifeste. S’il ne réagit pas, nous vous conseillons vivement de passer à autre chose car rappelez-vous que l’indifférence est le pire des mépris. Voulez-vous continuer à être méprisée ? Non ! Next !
En Amour, vous hésitez très peu, d’autant plus que vous connaissez vos sentiments et vous êtes prête à surmonter les épreuves du quotidien. Vous savez que la vie de couple n’est jamais simple mais qu’avec des efforts, vous pourriez facilement vous épanouir. Lorsque vous ressentez un feeling avec un homme, cela vous suffit à prendre la décision de vous engager pleinement car il s’agira à vos yeux d’une personne intéressante et avec qui vous voudrez construire une relation forte.

Bonsoir, j’ai 18 ans et je suis amoureuse de mon ancien prof qui a 27ans. Ca commence depuis un mois meme plus quand j’etait passé a la salle de prof pour demander a ma prof un truc dans son cours que je le comprend pas, et là j’lai vu devant la salle et il m’a expliquer tout!. L’histoire commence ici. Ces regard, son sourire, la brillance de ses yeux, son prononciation a mon prenom.. Depuis ce jour il veut plus sortir de ma tete, de mes penser, a chaque fois que j’le rencontre dans le couloire, mon coeur commence a battre tres vite, quand il me parle et me regarde dans les yeux, j’oublie tous ce que je viens de le dire ou d’le demander.. Mais malheureusement, j’ai un probleme.. puisque j’ai honte de le regarde dans les yeux quand il me parle ou meme de le passer le bonjour, il me parle plus, il me souris plus et il me regarde meme plus
J’ai rencontré un homme il y a plusieurs mois, nous nous sommes installés très vite. Cependant, après une étape compliqué il a voulu échanger quelques mots avec une autre femme, juste des sms amicaux. Jalouse, j’ai pris mes affaires pour me recentrer chez ma maman. J’ai alors appris ensuite qu’il se sentait étouffé dans la relation de part ma vision très « renfermée » du couple. Depuis 3 semaines on se voit, tout se passe bien, mais ça devient conflictuel lorsqu’on parle de réinstallation. Comme une peur de revivre un étouffement. Comment faire pour le rendre accros ? Amoureux comme au premier jour ? Et surtout qu’il ait envie de revivre avec moi.
Même s’il est difficile de vivre au quotidien loin de sa moitié, et que le manque est très douloureux (particulièrement dans les relations à distance), ce n’est pas infaisable. Cela fait que votre relation est très intense. Vous ne pouvez pas avoir de routine ensemble, ce qui est aussi très positif. Puisque la plupart des couples se séparent à cause de celle-ci.
salut lilou…. wow wow wow chapeau! tu as bien fait de continuer ta vie!! tu merites mieux ma chere!! au lieu de te culpabiliser, tu devrais te feliciter parce que souvent, nous les filles, nous aimons avec tout notre coeur( ame, corps et espris.lol) mais toi par contre tu l as aimé en gardant ta tete, tu as pu réflichir et voir ce qui est bien pour toi; parce que souvent on s oublie quand nous aimons. et toi tu n as pas laissé les sentiments te dominer mais tu es allée au dessus d eux, ce qui rare cheez les filles. so ma chere s’il te veux, il reviendra que pour toi seule. courage ma soeur et tiens bon, tu en es capable!
Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours). 
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