Bonjour, j’aimerai un conseil, je suis en couple depuis 7ans, et j’ai rencontrer un autre homme sur internet (mais sans chercher ) qui est en couple également et qui habite à 9h de route de chez moi. Des que j’ai croisé son regard je suis tombée raide dingue de lui. Il m’a que c’était réciproque. Depuis 5 mois on s’appelle, on s’envoie des textos et on se voit sur skype j’ai essayé plusieurs fois d’arrêter pour ne pas détruire mon couple, d’autant plus que je suis enceinte aujourd’hui mais je n’y parviens pas. C’est la première fois que j’ai autant d’amour pour un homme. Mais je ne le connais pas vraiment et il a beau le dire qu’il est attaché à moi j’ai peur qu’il se foute de moi et que je mette toute ma vie en péril pour rien. Que faire?
Les questions réponses de l’étape 3 vous permettront de revoir vos atouts et considérer autrement ceux qu’il faut mettre en avant. Vous oserez enfin révéler votre féminité et ceci ne pourra que plaire à votre homme. Grâce à ce travail sur vous-même, vous apprendrez à maintenir l’intimité, à faire grandir la complicité dans votre couple et à trouver la bonne distance et l’indépendance nécessaire à votre épanouissement.
J ai été fiancée avec un mec qui m as brisé le coeur y a de cela 6ans.Il vit en Angola et moi au Cameroun, depuis 5 ans il n a cessé de me demander pardon. Il s est marié et a divorcé quelques temps après. Après ses multiples demandes de pardon, j ai finalement accepté de parler avec lui, après chaque six mois, il ne manque pas de me faire signe de vie et cherche tjrs à connaître ce que je vis, si j ai rencontré quelqu’un ou pas. Il m a dit qu il a rencontré une copie et moi je lui ai également dit que j étais en couple, ce qui n est pas tt à fait exacte.. Le Pb actuellement est que depuis un certain temps je ne cesse de penser à lui. l’a semaine dernière ns causions sur FBk et je n ai pas manqué l occasion de lui rappeller les moments de notre relation.Il a aimé en pleurant disant que jses meilleurs moments étaient lorsqu il m enlaçait. Et m a ensuite proposé une rencontre dds un autre pays.J ai accepté, il m a demandé de prendre les renseignements sur les jours de vols etc. Le pb est qu il parlait bcp de sexe eii n m a pas contacté pour savoir si j m étais renseigner sur les jours de vols, en fait j ignores quels sont ses réelles intentions à mon égard, mais j ai l impression que j aimerai vraiment le revoir et ressens encore quelque chose pour lui, comment le séduire à nouveau ?! Ses intentions peuvent elles être à nouveau sincères ?! Bref comment faire pour qu il recommence à être dingue de moi. Nb: il evites et refuse de me parler de pkoi il s est séparé avec son ex femme, et ne parle pas bcp de sa nvelle copine, mais veut tt savoir sur ma soit disante vie de couple
Après le temps, on a pu discuter en toute tranquillité de tous ce qui s’était passé, il m’a fait part de tous ce qui l’avait fait souffert. Aujourd’hui, on se parle tous les jours, il est meme présent pour moi quand j’ai besoin de lui, on rigole on se voit souvent on est très complice comme lors de nos débuts. Je sais que ce n’est pas une mauvaise personne mais voila j’ai tj beaucoup de doutes quand a son histoire avec son ex femme, je ne sais ou en est leur histoire….
BSR moi jsui dans une situation assez difficile j’ai passé environ trois semaines avec mon mec cest une relation assez fraiche et ça c’est très mal passé on arrerait de se disputer pour tout.On a aussi passé de tres bon moments mais je crain que la majore partie de notrr temps etait basé sur des disputes du coup on s’est qu’il serait mieux qu’on s’éloigne un moment pour réfléchir et voir ce quon fait i et là on se parle tjrs mais plus comme avant il ne m’appelle jamais il me dit tout le temps qu’il est occupé qu’il a bcp de boulot on s’envoie juste des sms .Qu’est ce que je peux faire svp aidez moi pour rattraper le coup et sauver ma relation étant loin de lui
"Si tu savais comme tu me manques ! A chaque instant, j'essaie de t'imaginer, pour me sentir plus près de toi. Là en ce moment même, je suis sur la plage et j'observe les couples qui semblent heureux ensemble. Je nous vois, à leur place, main dans la main. Je me dis que ce sera bientôt notre tour de vivre ce genre choses... Je te promets que nos retrouvailles seront un véritable feu d'artifice !"
avec le temps l’homme veut laisser sa partenaire toujours à sa merci , lui il fait tout ce qu’il veut et il s’impose sur elle , il oublie ce qui peut faire plaisir à sa femme , il n’essaie pas de réaliser un de ses rêves tant qu’il a les moyens financiers, même si il n’a rien il peut très bien l’encourager à avancer dans ce qu’elle se sent alaise .bref la femme est traitée comme une machine qu’on l’épuise aux cours des années, bon courage les filles
19 En prônant la pacification des couples, en valorisant le « moi relationnel » des femmes et en incitant celles-ci à renouer avec le travail de « care » orienté vers le souci du conjoint inhérent à sa féminité « naturelle », ces ouvrages la maintiennent dans son rôle de pourvoyeuse d’amour [21]et la transforment en garante de la bonne santé affective et relationnelle du couple. Si le verdict d’une nécessaire « paix au foyer » semble s’énoncer au nom de l’équilibre et du bien-être du couple et non plus par rapport à un ordre social et moral, il n’en reste pas moins que c’est d’abord la vie conjugale des hommes qui doit être harmonieuse. Il s’agit de les laisser en paix, de ne plus de les harceler et c’est aux femmes qu’il revient de le faire en travaillant sur elles-mêmes pour se comprendre et le comprendre. C’est du bien-être masculin que dépend le statut social d’excellence et de performance du couple, c’est pourquoi il exige les efforts de la femme. Ce modèle n’exclut pas une participation ponctuelle des hommes au bonheur conjugal, mais sans que ceux-ci y soient investis de responsabilités. Le travail de pacification des couples est donc avant tout un travail féminin : le nouveau travail de « care » invisible de la femme « libérée ». Ces ouvrages contribuent alors à l’élaboration d’un nouveau « système éducatif amoureux des femmes » qui par le maintien d’une dissymétrie des positions occupées par les hommes et par les femmes dans la relation amoureuse et les sentiments participerait d’une reconstruction et d’une réarticulation des rapports de domination masculine.
j suis mariée depuis 4 ans et j’ai 2 enfants, mon mari m’aime et me respecte mais le problème c’est qu’il me demande jamais au lit! et oui c’est moi qui prend toujours l’initiative et cela me rend vraiment triste. j’ai besoin de ressentir ma féminité et d’être désirée. et lorsque j’aborde le sujet , il prend plus de distance, je sais plus quoi faire …
Je vis actuellement « l’emballement mais réapparition » ;o). J’ai été follement emballée par un homme, du coup c’est purement physique car je ne le connaissais pas. Et lui étant un peu timide, je l’ai mis à l’aise, je le taquinais. Bref le courant passait bien niveau humour et j’avais plusieurs frissons qui me traversaient quand il était avec moi. Et puis deuxième RDV le soufflé est un peu retombé mais j’étais toujours attirée par lui. Troisième RDV , j’ai senti une pression qu’il attendait quelque chose de moi : il voulait déjà m’embrasser.

Bonjour, j’aimerai un conseil, je suis en couple depuis 7ans, et j’ai rencontrer un autre homme sur internet (mais sans chercher ) qui est en couple également et qui habite à 9h de route de chez moi. Des que j’ai croisé son regard je suis tombée raide dingue de lui. Il m’a que c’était réciproque. Depuis 5 mois on s’appelle, on s’envoie des textos et on se voit sur skype j’ai essayé plusieurs fois d’arrêter pour ne pas détruire mon couple, d’autant plus que je suis enceinte aujourd’hui mais je n’y parviens pas. C’est la première fois que j’ai autant d’amour pour un homme. Mais je ne le connais pas vraiment et il a beau le dire qu’il est attaché à moi j’ai peur qu’il se foute de moi et que je mette toute ma vie en péril pour rien. Que faire?
Cependant vous êtes troublée car après ce rapprochement, ce dernier a pris la fuite (comme un lâche) juste après ce bon moment et à présent, vous ne savez plus comment interpréter cette attitude, vous commencez à douter de sa sincérité. Vous pensez même peut être que vous avez fait quelque chose qu’il ne fallait pas ou que vous l’avez déçu. Ôtez de votre esprit ces mauvaises pensées qui risquent de vous faire sentir coupable à tort.
je suis avec mon copain depuis 18 mois. Nous avons pris le temps de nous reconnaître avant tout contact physique. Je lui ai dit ce que je recherchais et lui ai bien dit que à 28 ans ( à ce moment là j’en avais 28 ) je ne voulais pas perdre mon temps. De religion musulmane ( lui aussi d’ailleurs ) je lui ai aussi clairement dit que j’aimerai un mariage religieux ( le plus basique et le plus officiel ) assez rapidement si nous sommes compatible : chose à laquelle il a agrée.
bjr, lui et moi on se connait depuis 2009 et notre relation s’est renforcée à partir de 2010. C’était mon collègue de travail. Maintenant nous ne travaillons plus ensemble, mais on continue à se voir et à faire l’amour. Je suis éperdument amoureuse de lui, mais je sais que ce n’est pas le cas pour lui. Pour lui je suis juste une maîtresse et une meilleure amie à qui il se confie et qui le soutient pendant ses moments difficiles. Il voudrait se marier, mais pas avec moi. Je voudrais tellement qu’il m’aime, que pourrais-je faire?
Bonjour Alexandre,tres interessant l’article j’avoue avoir beaucoup aime.Cependant j’aurais une question,mon ex et moi etions en relation a distance depuis deja un ans seulement voilà maintenant un mois quasi qur nous nous sommes quitter.Etant donner que nous sommes pratiquement dans ce que vous appelez tantôt CFP et que moi deja à moi niveau j’ai tenter par mille et une façon de maintenir le contact et lui non.Que faire de plus vue que j’aimais lui il ne prends de reels initiatives,ne fais jamais signes ni quoi que ce soit.Car des fois j’ai comme l’impression d’avoir en face de moi quelqu’un qui ne souhait nullement garder le contact avec moi.Merci davance
Une femme est très importante pour ne pas presser son élu. Les innombrables questions «m'aimes-tu?» Ou «comment me traites-tu?» Sont une cause de malaise, d'embarras et de déséquilibre émotionnel. L'amour des hommes se manifeste dans des centaines d'autres nuances et les mots ne reflètent pas la réalité. Si un homme ne s'est pas encore rendu compte de lui-même et de ses sentiments, s'il n'est pas complètement sûr de celui qu'il a choisi, le questionnement constant détruira la relation qui vient tout juste de naître.
J’ai vécu une histoire similaire, l’impression que le cosmos m’avait guidé vers un mec (pour le moins perdu). J’ai donné patience et pardon. Je me suis usée, beaucoup. L’avantage, c’est que je crois aujourd’hui en la force de MON amour. Et que je respecte ce que j’ai fait pour cet homme : c’était MES choix. Dans mon cas, ce n’était pas un gars qui me convenait. Mais, de tout coeur, j’espère que ce sera différent pour toi.
Merci beaucoup Love pour ton encouragement, ca me fait du bien de te lire, tu m’as mis la larme à l’oeil… lol. Oui avec le temps ca me passera je pense. J’ai quand eu la chance de passer une semaine à l’ile Maurice et quand on me demande comment c’était ma réponse est: « Ca va c’était pas mal… » ca craint quand même!!! Mdrr. Je fait qlq rencontres de charmants jeunes hommes histoire de sortir un peu et me changer les idées, c’est une bonne thérapie je trouve. Ne t’inquiète pas je fais attention et c’est amical, je ne me met rien dans la tête c’est mieux, mais juste pour dire que je ne m’arrête pas à lui, ou du moins je me force pour m’aider à passer à autre chose. En tout cas merci beaucoup Love pour tous ces conseils, tes encouragements et même si ca reste virtuel tu fais beaucoup de bien moralement. On sent que tu y mets du tient (surtout que tu prends de ton temps) et tu analyses très bien les choses. Bon j’arrête les fleurs. Mdrr.

Bonsoir,nous ne sommes pas tous pareils les hommes,je m’occupe de mes enfants,je gère pas mal de choses,j’ai une femme qui pense beaucoup à son petit confort et ne préoccupe pas du reste,le besoin de chacun .Et ne souci pas des soucis d’ordre financiers que sa peut engendrer,j’en ai marre qu’elle ne grandit pas,elle me dégoute…… Que faire,je lui en ai déjà parlé mais rien à faire,et s’il avait que ça,je me sent délaissé. J’ai l’impression d’être un homme objet que l’on se sert un coup de temps en temps.
Si vous voulez savoir comment lui manquer, retenez que vous devez apprendre à mettre de la distance entre vous. Les hommes ont en horreur des femmes qui leur courent après tout le temps (les femmes aussi d’ailleurs !). Ils ont besoin d’espace et d’un peu de tranquillité de temps en autre. En respectant leur intimité, vous augmentez d’emblée l’affection qu’ils peuvent vous porter.
Voilà en ce moment c’esy Compliqué avec mon compagnon ( 3 ans et demi) il m’a Reprocher d’etre Jalouse ( qui lui a provoquer un blocage) donc j’ai fait le nécessaire mais quand je lui propose de se voir il refuse… il me dit qu’il attend de voir « si je lui manque »… mais si on se voit pas comment créer un manque… sauf que au bout de 2 semaines je désespère ..
Merci beaucoup! Entre le décalage horaire de 4h et mon boulot dans la restauration, j’ai pas trop de temps libre à m’accorder pour une activité à côté la journée. Et de son côté le réseau est assez catastrophique si il se connecte pas dans un bar ou autre.. il est tout le temps au fin fond des montagnes alors pouvoir rallonger nos appels c’est compliqué.. mais merci quand même ! On va bosser çà ! 🙂

Les hommes vont être extrêmement sensibles à votre charme ainsi qu’à votre capacité à faire chavirer leur cœur. En matière de séduction, vous devez toujours chercher à attirer l’attention d’un homme grâce à un maximum de signaux corporels comme le regard, le ton de votre voix, l’énergie positive que vous apportez à une discussion. Un homme sera toujours attiré par une femme qui pétille et qui apporte une énergie supplémentaire à la relation.

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’un homme ne donne plus de nouvelles après l’amour qu’il ne reviendra jamais. C’est peut être aussi une façon de vous tester afin de savoir comment vous allez vous comporter. Si vous êtes hystérique ou que vous le harceler, il finira de prendre sa décision. En revanche si vous vous montrez un peu distante également, il va probablement se dire que vous méritez son attention et sauter le pas de l’engagement. Pour savoir quel type de comportement adopter lorsqu’un homme est fuyant, une séance de coaching vous apportera les réponses et le plan d’action parfait à mettre en place.


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et donc le peu de fois où il me répond, ça ne ressemble pas un tit mots d'amour comme avant, pas de "tu me manques", pas de "je pense très fort à toi"...la chose la plus mimi qu'il dise dedans c'est "gros bisous" ou "tit friandise" (qui est mon tit nom) et en général ça fini par "je te tel ce soir" l'air de dire me renvoi pas de textos, ça me soule (ce dont je suis sure puisque kil me l'a laissé entendre de vive voix)
Je suis avec un homme avec lequel la relation est très enrichissante, fluide, simple, nous avons passé depuis un an et demi que de beaux moments de découverte. Je sens qu’il est attaché à moi, plusieurs signes me le montrent. Nous reconstruisons tous les deux notre vie après 40 ans et chacun deux garçons. Nous avons passés des vacances à 6. Nous avons mutuellement rencontré tous nos amis, les membres de notre famille. Nous avons l’un pour l’autre des attentions, nos relations sexuelles sont de jolis moments. Cependant il a des doutes et me dit parfois qu’il est insatisfait, qu’il attend un déclic. Je ne le sens pas toujours amoureux, je ne sens pas d’élan vers moi même si chaque moment disponible il me le consacre, nous ne vivons pas ensemble mais chaque jour nous nous appelons. Je suis parfois assaillie par des moments de doutes, peur qu’il ne m’aime pas et que je sois de passage. Je lui en ai fait part et nous avons décidé de nous laisser un peu de temps sans être en contact pour prendre du recul. Je lui ai dit que j’avais besoin qu’il se positionne ou tout du moins que je ne pouvais plus entendre qu’il attendait de tomber amoureux. Je sais mon besoin peut être un peu pressant de sécurité affective mais je ne suis pas dans l’hyper sollicitation non plus. Je sais que je peux vivre sans lui mais j’ai trouvé tellement de bien être auprès de lui et de signes malgré tout de son attachement à moi, que je ne peux pas me résoudre à laisser péricliter notre relation. Mais j’ai peur qu’il ne s’autorise pas à recevoir l’amour que je lui offre. Il pense qu’il serait plus heureux en étant plus passionnel et attend cela entre nous. Je suis un peu perdue.
De ce fait, elles se lancent trop rapidement dans des déclarations sentimentales et en oublient l’importance de construire une relation de séduction basée sur le partage, sur l’équilibre mais également sur la notion de défi. Vous n’êtes pas sans savoir qu’un homme a toujours besoins d’idéaliser la femme qu’il côtoie et qu’il est nécessaire pour vous d’éviter de vous montrer acquise trop rapidement pour profiter pleinement de votre rencontre.

J’ai 26 ans et lui 35. Nous sommes ensemble depuis 2 ans et demi (dont 8 mois de relations à distance et 1 an de  » vie commune ») ses parents vivaient avec nous…Nous n’avions aucune intimités et j’étais mal à l’aise de vivre avec sa famille. Je lui ai donc dit que j’avais besoin de mon intimité, de notre intimité de couple. Cette situation n’était plus possible pour moi. Je lui ai dit que j’aimerai avoir notre appartement à nous et que s’il n’était pas prêt, je pouvais également prendre quelque chose seul. Il n’a pas voulu que je parte sans lui et m’a dit que nous pourrions regarder des appartements ensemble.Les semaines et mois passent Il ne faisait aucune recherche, n’en parlait pas et à chaque fois nous nous disputions à ce sujet. Ce n’était jamais le moment, Il repoussait toujours la chose. je suis donc partie. J’ai déménagé dans une autre ville. Il n’a pas voulu me suivre et nous sommes de nouveau en relation à distance. Lorsque je lui demande de réfléchir aux options éventuelles pour que l’on soit ensemble, Il n’a pas de réponse concrète et change de sujet très rapidement. J’aimerais construire avec lui, avoir des enfants par exemple et lui n’est pas certain d’en vouloir (il ne me donne pas de réponses claires).J’ai le sentiment de passer après sa famille. Et celà me blesse. Je passe sur certaines histoires louche avec d’autres filles (je n’ai jamais eu la preuve formelle qu’il pouvait aller voir ailleurs) Je suis devenu très jalouse et je n’ai plus confiance. Je pense sérieusement à mettre fin à notre relation (même si je l’aime énormément, j’ai l’impression que ça n’évoluera jamais)


Quand j’ai abordé le sujet avec lui, j’ai eu l’impression de passer pour une fille dépendante en attente, alors que je suis active ce n’est pas dans mon tempérament d’attendre après quelqu’un. Néanmoins, il me paraît judicieux après un an de relation de chercher à construire un peu plus en profondeur une histoire et cela ne veux pas pour autant dire que l’on est dépendant…
Après une relation difficile de deux ans ou je me suis faite trompée, j’ai rencontrer mon copain en vacance, depuis sa fais 8 mois que nous sommes ensemble, mais le problème c’est que z je n’est pas confiance et je l’harcèle de question et d’appel. Je remet toujours ses propos en doute. Il reste avec moi malgres tous mais je sens quil commence a être distant et au final il n’y a plus l’étincelle entre nous. Je ne lui manque pas, et l’envie d’être l’un avec l’autre n’est plus . Pourtant on s’aime, que faire pour raviver la flamme? Que dois-je faire pour changer ?
Je ne cours pas derriere toi, je ne te demande pas de m`épouser, ni meme t`incunuer que je le veux bien, personne n`a dit que je ne peux vivre sans toi, tu n`es pas le seul homme sur terre, c`est vrai que je t`aime sincerment et profondement, que je te trouve ideal, mais je ne suis pas aveugle pour autant, je suis lucide et je peux tres bien aller voir ailleurs quand et comme je veux… tu m`as déja vu a l`oeuvre… je reste independante de toi…
"Les femmes qui sont dans des mariages frustrants, sexuellement parlant, se sentent épuisées et en demande affective", poursuit-elle. "Parfois, le problème est plutôt de savoir si le couple peut se témoigner de l’affection sans que cela mène toujours au sexe. L’intimité sexuelle peut aisément devenir un problème qui les partenaires l’un contre l’autre au sein du mariage."

Ce n’est pas triste mélie, je suis quelqu’un de joyeux et d’optimiste au quotidien. Je ne parviens plus à avoir des étoiles dans les yeux après une rencontre, c’est tout. Ce n’est même pas volontaire, c’est juste que j’ai perdu ça… Du coup je suis prudente mais ce n’est pas un mal, et ça n’a pas empêché mon chéri de tomber amoureux (je pense même que ça a provoqué ses sentiments, cette distance : toujours le « fuis moi je te suis, suis moi je te fuis »)
Du côté des textes communautaires45, H.-J. Fabry signale une allusion à notre expression en 4QInstruction46. Dans ce texte, il est dit que lorsqu’un homme pauvre épouse une femme, il doit tenir compte de son origine car il la prend pour lui comme « aide de [sa] chair » (ʿzr bśrkh ; עזר בשרכה) et il se doit de faire sa vie avec elle en vivant avec sa progéniture47. Dans l’exégèse qumrânienne, on substitue bśrkh à kᵉneg̱dô en harmonisation avec le verset 23 du même chapitre (« Voici cette fois […] la chair de ma chair »)48 . Ce faisant, le texte insiste volontairement sur le fait qu’Ève est avant tout issue d’Adam, elle est issue de sa chair, elle fait partie de la même humanité. En somme, on insiste davantage sur l’ego que sur l’alter. Pour autant, Ève ne demeure pas moins un « compagnon de marche » avec qui on doit faire sa vie dans les bons comme dans les mauvais jours.
Concernant l’engagement matériel, à 20 ans je me considère trop jeune pour me marier dans l’immédiat, je préfère attendre la fin des études et d’avoir trouvé un emploi (donc pas avant 4 ans !), tout ça pour dire que je ne considère pas ce type d’engagement comme une finalité, sinon c’est sûr que toutes ces années me paraîtraient bien longues. Non, j’y pense juste comme un bel évènement qui marquera (peut-être) ma vie un jour. En attendant il y trop d’autres choses magnifiques à vivre dans le présent pour vivre dans le futur !
Je suis en couple depuis une semaine avec un homme qui habite à 8h de vol de chez moi. On s’est rencontres il y a un an et demi au mariage d’une amie. Il ne m’avait pas plue. Lui par contre oui. Ainsi qu’a son meilleur ami. Je leur ai laisse mon facebook. J’ai repris ma vie tranquillement. Je n’ai rien vu venir. Depuis quelques mois on a commence a se parler sur facebook puis sur what’s ap. Nos échanges ont commencé à etre quotidiens. En réalité c’est lui qui prenait toujours l’initiative. Puis il y a une semaine il est venu dans mon pays. Il a quelques missions ici donc il sera la tous les 2-3 mois. La distance n’est pas vraiment un problème parce que si ça devient serieux je pourrai le suivre. Le problème c’est que j’ai peur. J’ai peur qu’il se lasse, qu’il ne tienne pas autant à moi qu’il le dit, qu’il me quitte. Si tu peux me donner quelques conseils je te remercie.
Il n’y a pas de mystère, un homme distant du jour au lendemain ne l’est pas sans raison. S’il ne vous donne pas d’explications, c’est tout simplement qu’il n’en a pas le courage. Il se peut également qu’il n’ait pas encore compris lui-même ce qui le dérange chez vous. Ce qui est sûr, c’est qu’il a un blocage et qu’il vous faut agir le plus vite possible pour le faire réagir.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
bonsoir je suis en relation à distance depuis un an et demi. je travaille dans un cabinet de placement du personnel et c’est pendant un recrutement que l’un des candidats m’a rappelé pour prendre des nouvelles et m’a ensuite dit que je ne l’avais pas laissé indifférent. il a commencé à m’appeler régulièrement de ces appels est né notre amour. nous avons passé plusieurs weekend ensemble et tout allait bien sauf que depuis un moment il est devenu distant je me pose des questions? n’est -il pas en relation avec une autre? la distance est elle pas un problème?
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